Test

jeudi 30 avril 2015

Autopsie : le shampooing White Mountain d'Aube Indienne

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Journal d'une Touffe #2 - Coloration végétale, shampooing

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Cher journal,
Voici donc les suites de mon grand test de la coloration végétale.
Contrairement à ce que j'espérais, je n'ai finalement pas pu attendre un jour de plus pour le premier shampooing post-teinture. J'ai donc testé le shampooing qui vaut un bras (que j'autopsierai sous peu), tout en m'attendant à ce que, contrairement aux shampooings industriels, il me laisse la Touffe un peu rêche et pas bien dégraissée. Eh ben, j'en suis très contente, et ma Touffe aussi : elle reste souple et brillante et douce comme il faut. La couleur, elle, n'a pas bougé, malgré les litres de boue qui se sont échappés par le siphon...

Forte de mes nouvelles résolutions en matière de fréquence des shampooings, j'avais fermement décidé que suite à ça, le shampooing suivant se ferait trois jours plus tard. Hier soir donc, j'ai serré les dents... et aujourd'hui je le regrette, et je vais passer la journée à penser à mon shampooing de ce soir.

Cependant, en faisant quelques petites recherches sur le shampooing à sec, je me suis trouvé quelques pistes à étudier.
Déjà, le shampooing à sec, forcément. J'ai commencé par trouver une petite recette à base d'argile verte, de fécule de maïs et de bicarbonate de soude, mais j'ai eu un doute pour le bicarbonate vis à vis de ma teinture. J'ai finalement lu ailleurs qu'un peu d'argile verte, ou un peu de fécule suffirait, et que le bicarbonate n'est pas terrible comme shampooing à sec, car il assèche trop à cause de son pH basique. On va voir tout ça ce week-end...

J'ai également lu que la brosse pouvait y faire beaucoup : le mieux serait d'utiliser une brosse à poils rigides mais pas à picots, car cette dernière ne répartit pas le sébum sur les longueurs. C'est justement une brosse à picots que j'utilise, mais j'avais une brosse comme il faut dans mes tiroirs, alors j'ai testé hier soir. Et comment dire... si on a trois poils sur le caillou, ça doit être parfait, m'enfin la Touffe ça l'a bien fait rigoler... c'est un peu comme bouchonner un cheval avec un chiffon, quoi. Je vais donc garder ma bonne vieille brosse à picots en plastique. De toute façon je suis pas certaine qu'étaler le sébum partout soit la solution pour moi. Je veux juste qu'il ne soit pas là !

Bref, j'ai aussi d'autres pistes à creuser du côté lavage basique, notamment le rhassoul et le savon d'Alep. D'autant que je viens de découvrir que mon shampooing qui vaut un bras contient de l'ammonium lauryl sulfate - j'avais pourtant bien demandé à la coiffeuse, suite à son conseil d'éviter les shampooings contenant des sulfates pour préserver au mieux la coloration, si celui-ci convenait, et je lui ai fait confiance sans jeter un œil à la composition. Tu perds des points, chère coiffeuse...

mardi 28 avril 2015

La lavande : origines, habitat et généralités

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Plante vivace rustique de la famille des lamiacées, la lavande est un arbrisseau au feuillage persistant qui aime les sols calcaires et secs. Originaire du Bassin Méditerranéen, des îles Canaries et de l’Inde, on la cultive aujourd’hui dans diverses parties du monde, sur des sols secs et sous des climats chauds et ensoleillés. On la trouve par tapis entiers non seulement dans la région méditerranéenne, mais aussi dans les Cévennes, le Dauphiné, les Pyrénées et jusque dans les monts du Lyonnais. On dit souvent qu’elle aime surtout le Midi de la France, mais c’est faux. La lavande peut être acclimatée partout, du moment qu’elle a un minimum de chaleur et le moins d’humidité possible. Elle sera peut-être moins riche, moins « bonne » pour ses diverses utilisations, mais utile tout de même.
La lavande officinale, ou lavande vraie, l’une des espèces les plus connues et les plus courantes de la grande famille des Lavandula, atteint environ 80 cm de hauteur et s’étale sur presque un mètre. Sa racine est fibreuse, étalée et peu profonde. Elle ne réclame aucune précaution spéciale. Il lui faut un sol ordinaire, léger, chaud, bien drainé, voire même pauvre s’il est bien exposé, d’acidité neutre. Eviter de la planter dans le voisinage de plantes qui demandent des arrosages fréquents. Espacement de 40 à 50 cm.
En hiver les variétés les plus rustiques supporteront jusqu’à -15 à -20°C. Certaines espèces (comme la lavande stoechas) commencent à souffrir dès -5°C. Les lavandes en pot doivent être rentrées l’hiver.
Sa tige est courte, ligneuse, à écorce grise gerçurée, très ramifiée. Ses feuilles sont longues et étroites, gris-vert pâle, opposées et aromatiques. La floraison se fait en été, de mai à août. Les fleurs de la lavande vraie sont mauves à violet, en épis, très parfumées et mellifères, elles attirent les abeilles. Toute la plante possède en fait une odeur aromatique agréable, qu’elle conserve très bien à l’état sec. Les graines sont noires et minuscules.
Sa croissance est peu rapide, il faut compter trois ans avant d’obtenir une touffe généreuse et très florifère.
Son huile essentielle est composée principalement de linalol, de terpènes, de coumarines, de géraniol et de lavandulol.

Autopsie : le Labello® "Classic Care"

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jeudi 23 avril 2015

La sauge : culture et récolte

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Commune en Europe, plus spécialement dans les régions méridionales, elle aime les terres chaudes, bien drainées, rocailleuses, légères si possible mais supporte les sols lourds. Elle préfère les sols neutres ou acides, et calcaires, avec une humidité normale à sèche. Il lui faut une exposition en plein soleil ou mi-ombre. Elle résiste à la sécheresse et il ne faut pas trop l’arroser. Il lui faut un espacement d’environ 60cm. Bien qu’elle éloigne les insectes, elle craint les araignées rouges, ainsi que la pourriture des racines. Si on veut cultiver de la sauge dans le jardin, il est préférable de choisir la sauge officinale. Le premier hiver au moins, et chaque hiver dans les régions où il est plus rude, la recouvrir de paille.

Sa multiplication s’effectue par semis au début du printemps et repiquage deux moins plus tard, puis replantation définitive à l’automne. On peut également faire des boutures ou diviser les touffes. La récolte des feuilles se fait au printemps et à l’automne ; plusieurs coupes peuvent être réalisées.

Il faut récolter les feuilles et les fleurs juste avant l’épanouissement (qui peut intervenir à dates différentes selon le lieu, l’altitude et l’espèce). Faire sécher le tout à l’ombre, dans un endroit bien aéré. Traditionnellement, la récolte a lieu le jour de la Saint Jean (24 juin) dans le Midi et le 15 août en région parisienne. 

Compagnonnage : dans le potager, elle chasse le papillon blanc du chou, la mouche de la carotte et la tique. Elle contribue dans à la croissance du chou, de la carotte, mais aussi des fraises, des tomates et de la marjolaine. Il ne fait pas la cultiver parmi des plantes annuelles car elle ralentit leur croissance ; elle nuit également à la croissance des oignons.

La lavande : culture et récolte

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Bon allez, faut bien s'lancer... Je vais commencer par ramener quelques vieilles notes par ici, et c'est avec la lavande qu'on va inaugurer ce blog, parce que je voue un culte à la lavande, particulièrement à son huile essentielle.

Culture et récolte de la lavande, donc.

Culture de la lavande :
Cultiver la lavande à partir de semis n’est pas très recommandé, sauf pour l’espèce stoechas. La
plantation et le rempotage se font au printemps. La plantation automnale doit être réservée aux climats doux. Mieux vaut la cultiver en bacs dans les régions aux hivers rigoureux. Le mieux pour sa reproduction est la multiplication par éclats, marcottage ou bouture. Sa culture en pots est très facile, il lui faut dans ce cas un mélange de terreau d’écorce, de mousse de tourbe et de sable. Même si elle préfère les emplacements ensoleillés, elle s’adapte très bien à la mi-ombre, pourvu que le sol soit suffisamment riche et bien drainé.
Une taille d’entretien annuelle au printemps est indispensable à sa bonne croissance et à une belle floraison en été. Mais il ne faut jamais couper le vieux bois car il ne repousserait pas. La tailler également à la fin de la floraison, bien court (toujours sans toucher le vieux bois) et en forme de dôme, et en profiter pour prélever les boutures.
Les éventuels semis peuvent être faits à l'automne. Enfin, en hiver, réduire l’arrosage et surveiller, particulièrement lors des gelées.

Parasites et maladies :
La lavande craint les aphrophores et les chenilles de plusieurs phalènes, ainsi que le borytris, moisissure grise qui attaque la lavande par temps humide. Dans ce cas, retirer les parties atteintes mais bien laisser le vieux bois pour que la plante puisse bourgeonner à nouveau. Le Phoma lavandulae, autre champignon, provoque chez la lavande le flétrissement et la mort des rameaux auxquels ils s’attaquent. Dans ce cas, une seule solution, déterrer les plantes atteintes et les brûler immédiatement en les gardant à bonne distance des plants sains.

Récolte :
Les fleurs se cueillent au moment de leur épanouissement, vers juin-juillet. Elles sèchent très facilement : pour cela, les étaler sur des plateaux à l’air libre et à l’ombre, ou alors les suspendre en petits bouquets. Pour les faire sécher, il faut donc les cueillir tout juste écloses, mais on peut les cueillir durant toute la floraison si on les utilise fraîches.

S'parti

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En plus de ne pas savoir ce que je veux et de courir partout, je suis aussi une feignasse. Pour inaugurer ce nouveau blog, je reprendrai donc des extraits de ma bio...
J'me présente, je m'appelle Henri... Nan, s'pas vrai ! 
Je m'appelle en réalité Suny, bretonne pur beurre. 

A l'image de de mon parcours professionnel, mes loisirs et centres d'intérêt sont aussi divers que variés, et je rêve souvent de pouvoir me dédoubler.
Ce dont j'aimerais parler principalement sur ce blog, c'est ma passion pour les plantes, la phytothérapie, les cosmétiques maison, la santé en général. Cela fait quelques années que je me documente à droite à gauche, il y en a un peu partout dans ma maison et mes ordinateurs, et il est temps d'y mettre un peu d'ordre... Une vie ne suffirait pas pour tout connaître, et j'en suis encore bien loin, mais je me fais plaisir, c'est l'essentiel...
Je parlerai peut-être aussi d'autres choses, selon l'humeur (mais pas de livres, sauf ceux qui me servent à faire mon gloubi-boulga, j'ai déjà un autre blog pour ça... oui je sais, je suis très dispersée. D'où l'aspect échevelé).
Un genre de journal de bord bric-à-brac qui sera utile surtout à moi-même ; ça n'intéressera peut-être probablement personne, mais j'm'en fous. J'aime m'auto-kiffer.